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  • : Une mémoire libre, fidèle et indépendante jetée au vent de l'espérance. Contre l'oubli et pour demain...
  • Terre ! N'efface pas leurs visages
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Philatélie et déportation

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Quatre années de collecte et d'écriture se sont concrétisées en avril 2014 par cette publication aux Editions du Signe. Couvrant plus de 70 ans d'émission, ceci au niveau international, ce livre traite de la transmission de la mémoire de la Déportation à travers les objets philatéliques. Il s'agit bien d'une mémoire philatélique et non d'une histoire philatélique des camps. D'une part parce que je ne suis pas un historien. D'autre part parce qu'évoquer la mémoire nous emmène sur le terrain de ses insuffisances et de ses défaillances, donnant encore plus d'humanité aux tragédies et aux témoignages rapportés dans ce livre. 

Les droits d'auteur ont été cédés à l'UNADIF, l'Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Famille de disparus, association partenaire de ce projet mémoriel.    

" Une mémoire philatélique des camps " par Michel Claverie, aux Editions du Signe (2014) - ISBN 978-2-7468-3128-5

Liens utiles:

http://www.unadif.fr/actualites/livre-sortie-officielle-une-memoire-philatelique-des-camps

http://editionsdusigne2.diatem.net/index.php?page=shop.product_details&category_id=48&flypage=flypage.tpl&product_id=681&option=com_virtuemart&Itemid=53&vmcchk=1&Itemid=53

Mémoires d'un père ...

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" Terre ! N'efface pas leurs visages " témoigne du parcours de mon père, Albert Claverie, déporté rescapé du camp de concentration de Sachsenhausen. Plongés dans son quotidien, vous découvrirez l'angoisse omniprésente à chaque heure, chaque minute, chaque seconde, la peur des brimades, la souffrance physique, constante et lancinante, la précarité totale, matérielle et morale. Mais vous découvrirez également la force de l'amitié et de la solidarité, derniers remparts face au désespoir prêt à tout emporter. L'écriture de ce livre résulte de la volonté indéfectible d'Albert Claverie de témoigner au nom de ceux qui connurent un destin identique, en particulier en mémoire de ceux qui n'eurent pas la chance de revenir.

Terre ! N'efface pas leurs visages
Editions Atlantica - ISBN: 2-84394-905-X

Prix: 19 euros

http://www.atlantica.fr/

Mémoires d'un fils ...

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Sur fond d’intervention humanitaire, ce roman trace la route désenchantée d’un homme à la recherche d’un sens à sa vie. Insatisfait de son existence trop bien ficelée, il part en quête d'un alter ego dont il découvrira les deux visages sur sa trajectoire. Celui d'une jeune femme qu’il aimera. Et celui d'Ali, qu'il tentera de sauver désespérèment. Tirée d'une histoire vraie, Ali Hope est un double voyage. Dans la corne de l'Afrique tout d'abord, blessée et abandonnée. Vers l’Autre ensuite, si proche et si éloigné à la fois.

Ali Hope
Auteur: Michel Claverie
Chez Yvelinedition ISBN: 978-2-84668-179-7
Prix: 18 euros

http://www.yvelinedition.fr/ ou commande à l'auteur (frais de port offerts)

René Rhein

Si nous connaissons la production de dessins ou de croquis réalisés par les déportés lors de leur période d’enfermement dans les camps nazis, il existe de la part des survivants une production artistique conséquente dont le sens premier est celui du témoignage des évènements vécus par eux. René Rhein est un de ces artistes qui par sa production picturale nous décrit l’horreur du quotidien dans les camps, et nous fait toucher “des yeux” l’anxiété du jour le jour chez chaque déporté et l’inhumanité des bourreaux. Voici son histoire.



Le 2 mars 1943, René Rhein et quelques camarades, encore baignés de l’insouciance de leurs vingt ans, sillonnent les rues de Nancy en chantant la Marseillaise, puis s’engouffrent dans une brasserie, le palais de la bière. Débute sans que quiconque ne s’en doute, la grande raffle de Nancy. Dans les secondes qui suivent leur coup d’éclat, la Gestapo surgit, effectue les controles d’usage, puis embarque tout le monde. Un long et douloureux parcours débute ici, qui ménera René Rhein d’abord à la prison Charles III de Nancy, puis dans le centre de transit d’Ecrouves (le 8 mars), et enfin à Compiègne, au camp d’internement de Royallieu (le 11 mars). Ce sera le 28 avril à l’aube, qu’au milieu de 1200 autres compagnons, il rejoindra la gare de Compiègne pour finalement embarquer dans un wagon à bestiaux bondé. Le 30 avril, les survivants de ce convoi infernal découvrent les quais de leur dernière halte: Oranienburg. Ce sera sous les coups de crosse et de schlague, les hurlements des SS et les aboiements des chiens-tueurs qu’ils franchiront un peu plus loin les portes de l’enfer: celles du camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen, à quelques dizaines de kilomètres de Berlin. A partir de cet instant, pour René Rhein devenu le matricule 65081, il n’y eut plus de mot. Seulement des crayons et des pinceaux…



Voici sous sa main, des scènes réalistes de la vie du camp:

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